Les aventures rougissantes de Cryptopeon

16 septembre 2010

Clara, jolie cousine

Clara est la cousine de ma femme. C'est une jeune femme d'une vingtaine d'années, plutôt délurée. Clara est ronde à croquer et aime jouer avec ses cheveux bruns sur son joli visage. Clara jouit (...) d'une réputation quelque peu sulfureuse au regard du reste de la famille qui se voudrait bien bourgeoise.

Je ne savais pas au juste ce que Clara pensait de moi. J'aimais bien la taquiner sur sa vie privée dont les rebondissements figuraient sans censure sur FACEBOOK. Elle ne cachait rien, ou presque, de ses aventures. Mais de la taquinerie à ce qui suit, il y a une marge que je n'imaginais pas franchir un jour. Je me contentais de fantasmer sur les formes plantureuses de la jeune cousine et de son appétit non dissimulé pour le sexe masculin.

Dans ces conditions, le fait de devoir passer un soir chez elle à Paris pour y chercher un meuble m'émoustillait bien. Il s'agissait d'une opportunité inédite pour voir si la demoiselle était aussi ouverte qu'elle le semblait.

Je me présentai à l'heure dite chez elle. Toute la journée, nous avions échangé des sms que j'avais voulus de plus en plus grivois.

Une fois le meuble en question dans le coffre de ma voiture, elle m'invita à remonter chez elle pour y boire un verre. Cette invitation fut faite sans arrière-pensée manifeste et je me dis que c'était fichu. On boira un verre et je rentrerai chez moi.

Je m'assis sur le canapé trop moelleux et demandai (poliment) un whisky.

La belle dut alors se pencher pour attraper un verre qui était rangé dans sa table d'apéritif. Je fus donc confronté à son fessier colossal engoncé dans un jean prêt à craquer. Ce cul était des plus somptueux. In incarnait le concept de rondeur. J'étais prêt à y poser mes mains (pour commencer) mais j'entrevis les conséquences de cet acte si jamais Clara se rebellait et dévoilait mon attitude à ma femme. Je me risquai seulement à une réflexion d'un goût douteux mais passable.

"Ne refais plus jamais ça Clara! Je risquerais de ne plus pouvoir me retenir..."
Elle rit. Je compris qu'elle savait lire dans mes pensées.
"Quoi ça?" fit-elle en se penchant à nouveau et en me tendant sa croupe sublime.
"Chienne!" ris-je à mon tour ne sachant plus trop comment enchaîner. Elle s'assit près de moi et me tendit mon whisky avec un sourire équivoque.
"Tu es bien polisson..."
"Je suis trop sensible..." Et je tentais le tout pour le tout... "C'est comme ce décolleté là, c'est une torture pour un garçon comme moi..."
"Je suis vraiment désolée de te torturer ainsi..." répondit-elle en jouant manifestement la comédie. Elle prit ma main et la posa sur son sein. "Vraiment désolée..." répéta-t-elle.

Elle portait un large tee-shirt sous lequel je sentais la dentelle de son soutien-gorge. Elle guida doucement ma main sur tout son sein. Elle était à genoux près de moi sur ce canapé. Je pris sa bouche et nos langues se mélangèrent brusquement. Tout en l'embrassant je pétrissais son sein. Elle se dressa contre moi, ce qui me permit de poser ma bouche sur sa poitrine. Nous étions comme affamés, affolés. Elle souleva son tee shirt et sans hésiter dégrafa son soutien-gorge blanc. Ses jolies poires tremblèrent légèrement lorsqu'elles furent libérées de leur étreinte. La marque d'une couture zébrait les nichons de Clara dont les tétons pointaient furieusement.

N'écoutant que mon devoir, je suçai ses tétons et léchai sa poitrine. Elle avait des bouts de seins bruns. Tandis que je m'agaçai sur cette opulence lactée, elle se débarrassa complètement de son tee-shirt. Elle posa sa main dans mes cheveux et me caressa.

La grosse fille ne me laissa pas longtemps m'amuser avec ses tétines. Elle ouvrit ma braguette et se pencha pour gober ma queue sans que j'aie eu le temps de l'en empêcher si jamais j'en avais eu envie. Pour une gamine, elle suçait remarquablement, avec une douceur surprenante elle savait doser la pression de ses lèvres sur le membre pour rendre sa fellation irrésistible. Croyez moi, O lectrice, le nombre de femmes qui sucent mal est stupéfiant...

Elle n'avait aucune retenue. Elle suçait comme une actrice de film porno, alternant les passages de sa langue sur toute ma verge, les jeux sur mon gland et les gorges profondes. Elle pressa ma verge entre ses seins. Elle était adorablement sérieuse et appliquée.

Enfin, elle se releva. En passant sa main dans ses cheveux elle ouvrit son jean. Elle le fit péniblement tomber cherchant à conserver un équilibre précaire sur ses grosses jambes. Elle fut bientôt nue. Son sexe était rasé, hélas, comme souvent.

J'avais très envie d'elle. Tandis que je passais ma main entre ses cuisses et vérifiai qu'elle était bien mouillée, elle me demanda au creux de l'oreille de la lécher...

Je l'invitai à s'allonger sur son canapé. Elle écarta ses imposantes cuisses et, à genoux, je posai mon nez sur sa vulve odorante. Elle mouillait abondamment. Son gros clitoris était enflé. Le bout de ma langue vint d'abord goûter cette chatte qu'il jugea  délicieuse. Aussi, ce fut sans aucune retenue que je lui passai ma langue partout aussi fougueusement qu'un chien. j'appuyai sur son sexe, le léchant avec attention... Elle soufflait bruyamment, gémissait, serrai ses mains sur ma tête dans la chaleur de son entre-cuisses. Je tentai de lui soulever les cuisses et d'écarter ses fesses. Elle n'opposa nulle résistance et je pus ainsi recueillir sur ma langue le goût légèrement amer de son trou du cul. J'adorais sentir ses parfums les plus intimes. Et son anus ne semblait pas refuser l'intrusion innocente d'un doigt aventureux...

Elle jouit une première fois, dans une sorte de tremblement de chair. Son ventre, ses seins aplatis, ses cuisses vibrèrent, elle se contracta implacablement et cria un ho! étonnant. Je ne cessai pas de la lécher et j'en vins même à la prendre avec mes doigts. Elle semblait ne pas pouvoir s'arrêter et j'aimais ça.

Je couchai sur elle et lui mis ma langue afin qu'elle goûte sa propre chatte. Elle attrapa ma queue et l'introduisit dans sa fente humide. Je n'eus qu'à pousser. Je la baisai bien fort. Elle me disait des mots crus qui m'excitaient encore davantage si c'était possible. Elle semblait ne jamais cesser de jouir. Elle croisa ses jambes dans mon dos pour m'inciter à la pénétrer plus profond.

Dans le creux de son cou je murmurai "je vais t'enculer Clara". Elle gémit un oui enthousiaste.

Elle se positionna comme une chienne sur le canapé. Son cul énorme attentait ma verge. Comme celle-ci était bien trempée par ses allers-retours dans sa vulve, je n'eus pas besoin de lubrifier. J'écartai ses grosses fesses blanches. Je lui léchai bien le trou. Je savais qu'elle se caressait en même temps. Je m'agenouillai et posai ma queue entre ses fesses. Et je m'introduisis sans autre préliminaire. Je m'agrippai à ses larges hanches et la défonçai. Elle avait la tête enfouie dans les coussins. Mais je l'entendais crier.
Je regardais ma queue disparaître entre ses fesses, son anus dilaté. Je ne pouvais plus me retenir. Je donnai une derrière rafale de puissants coups de bite et je jouis au fond de son cul.

Je ne retirai pas mon membre de son anus et c'est unis que nous nous écroulâmes sur ce canapé.
"Putain c'est trop bon" avoua la nymphette dodue.
Je confiirmai d'un râle satisfait.

Elle caressait mes cheveux, les yeux fermés, en souriant...

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10 septembre 2010

Les joies d'internet (le lendemain)

Nous nous sommes éveillés un peu surpris. Mais heureux de se retrouver.
Câlins, caresses, baisers... Danièle empoigne ma verge et la suce bien. Elle n'arrête jamais?

Comme c'est bon... Elle aime vraiment sucer. Elle aime la queue.

Elle a une énergie folle ce matin. Elle enlève la couverture et vient s'assoir sur ma verge dressée. On est à deux doigts du viol. Mais je ne porterai pas plainte. Je prends ses seins et les lèche lorsqu'elle se penche sur moi alors que la baise. Elle jouit fort. C'est bon de la prendre. Elle s'écroule sur moi lorsqu'elle a bien joui. Elle a comme un frisson. Elle est complètement nue. Elle a toujours ma verge au fond de son vagin.

Après quelques douces minutes où je sentais ses seins contre moi, elle se relève. Ma verge est toujours raide lorsqu'elle disparait dans la salle de bains. Décidément, je suis un peine -à-jouir...

Elle en ressort maquillée, en petite tenue. Je l'embrasse et, au contact de ce corps je sens une envie irrésistible de la prendre. Et je ne lui laisse pas vraiment le choix. Je caresse son sexe. Elle mouille. Elle est surprenante. Elle a tout le temps envie de faire l'amour. Je la guide et la positionne à quatre pattes sur le lit.

Pas envie de finasser. Pas de préliminaires. Un besoin bestial de la prendre comme une belle chienne.

Mes doigts parcourent sa fente. Elle est bien bien prête pour la saillie. Je guide ma verge entre ses lèvres et je m'enfonce bien dans son vagin. C'est un vrai bonheur. Elle réagit bien à mes coups de queue. J'aime ses seins pendant comme ceux de la louve. J'aime ces hanches de contrebasse comme Man Ray.

Je mouille mes doigts dans sa vulve, je les passe sur sa petite étoile entre ses fesses. Elle ne m'interdit rien.

Je prends mon membre en main et sans précaution je me glisse dans son derrière. Elle s'écroule sous mon poids conséquent. Je l'encule férocement en soufflant dans son cou. Je jouis. Sans préservatif. Je l'ai enculée à cru sans réfléchir. J'ai adoré çà.

J'ai aimé la soumettre à ma puissance, à mon membre viril. J'ai aimé qu'elle gémisse sous moi. J'ai aimé souiller son corps de ma semence.

O Danièle...

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Les joies d'internet

Pour des raisons que vous comprendrez aisément, j'ai modifié un prénom et une ville, mais tout ce que vous lirez est authentique.

En bon obsédé sexuel et, à l'époque célibataire, je fréquentais assidûment un site de couples exhibitionnistes plutôt plaisant que je ne citerai pas (ou alors si on me le demande gentiment par mail...).
L'usage que j'en avais était limité à de frénétiques masturbations jusqu'à ce qu'un jour, je voie les photos prises par un couple de Tours. La femme devait avoir une cinquantaine d'années, elle avait de superbes jambes gainées de bas couleur chair. Elle se montrait sur un lit, avec un livre à la main. Des seins somptueux. Les photos n'étaient pas spécialement travaillées, mais il s'en dégageait une sensualité très forte, au delà de la seule exhibition à caractère pornographique. J'avais envie de caresser ces jambes, ces hanches, ces seins. De venir de me coucher près d'elle sur ce lit et de la sentir, de la goûter.

Pour la première fois, j'envoyais un message de sympathie avec une touche d'humour dont, chère lectrice, vous raffolez.

On me répondit rapidement et aimablement. Un dialogue ne tarda pas à s'engager avec le couple, et j'eus même le privilège de recevoir quelques clichés réservés aux fans de Danièle, car tel n'était pas son prénom.

Je ne sais plus comment, mais la femme en question me donna une adresse mail secrète et nous eûmes des échanges encore plus poussés. Le soir, à l'insu de son mari, elle me montrait ses seins à la webcam et nous nous masturbions.

La providence voulut qu'une mission à Tours me soit confiée. j'en avisais ma correspondante et nous convînmes de nous voir à mon hôtel. Elle avait donné à son mari une excuse suffisante pour passer une nuit avec moi.

J'arrivais en TGV et pris ma chambre à l'IBIS.

Peu après, un appel m'annonça son arrivée. Je montai dans sa voiture près de l'hôtel et l'aidai à se garer. Alors qu'elle conduisait, je regardais ses bas bruns. Je posai ma main sur ce genou. Lorsqu'elle coupa le moteur, je l'interrogeai du regard. Je n'étais pas à l'abri d'une rebuffade. J'étais décidé à ne pas insister si la dame se montrait craintive face à la bête.

Ce ne fut pas le cas et sa langue dans ma bouche me le confirma. Je posai ma main sur ses seins. J'étais excité comme jamais. A l'abri dans le garage de l'hôtel, je constatais qu'elle ne portait pas de culotte comme promis. Nous gagnâmes la chambre.

En y repensant, je reste sidéré de l'absence de timidité qui marqua cette rencontre pour Danièle et moi. Nous avions tellement envie l'un de l'autre que nous ne nous sommes posés aucune question.

Elle a posé son bagage et m'a fait face. J'ai caressé sa poitrine par dessus la soie de son chemisier. Puis je l'ai ouvert. Comme dans un rêve d'adolescent, elle a ouvert ma braguette et sorti ma verge. J'ai vite fait tomber son joli soutien-gorge en dentelle noire pour prendre dans ma bouche ses gros tétons grumeleux et tièdes. Je serrais ses seins entre mes mains. Je les ai léché longuement ses globes. Elle me caressait doucement. Ma queue était tendue, courbée vers le ciel.
Elle s'agenouilla et me prit en bouche.
Elle suçait divinement et, miracle, je pus me retenir à volonté.
La fellation dura longtemps. Danièle sait faire plaisir à l'homme. Elle savait lécher mes testicules, puis tourner sa langue autour de mon gland. Elle me prit entre ses seins puis tout entier dans sa bouche.

Lorsque je sentis que je pouvais défaillir, je l'invitai à se coucher sur le lit. Je la positionnai sur le dos et m'agenouillai entre ses cuisses écartées. Son sexe était rasé mais pas insensible aux douceurs prodiguées par ma langue. Je me régalais de son parfum intime, du goût de cette chatte. Surtout j'adorais la voir dans cette position obscène. Cuisses écartées, seins nus... Elle est belle Danièle. Et elle aime baiser.

Ne me demandez pas comment, nous nous sommes retrouvés sur le lit. Moi couché sur le dos, le nez dans sa chatte. Elle collée à moi, avec ma queue en bouche.Dans cette position, je pouvais non seulement bien lui lécher le sexe, mais aussi lui écarter les fesses avec les mains et lui lécher son joli petit trou du cul.

Nous en avions parlé avant : elle adorait se faire câliner par là et plus si affinités.

Nos préliminaires durèrent bien longtemps. Et comme je suis un peu fétichiste, j'ai caressé ses jambes, ses bas, ses cuisses tout en explorant son intimité avec ma langue et mes doigts.

Désirant enfin baiser pour de vrai, je la couchai et vins sur elle. Je posai ses fines chevilles sur mes épaules et la pénétrai. Tout en lui faisant l'amour, je léchai ses seins. Je ne sais au juste si je voulais trop me retenir ou si je me réservais pour jouir dans son derrière. toujours est-il qu'au terme de mes assauts, elle eut un orgasme. Je retirai ma verge toute luisante de sa vulve. Nous primes quelques minutes pour reprendre notre souffle. Fine mouche, elle savait ce que je voulais et se mit en position au bord du lit, croupe tendue. Danièle, votre cul porté par vos jambes gainées de nylon brun restera l'un des plus beaux spectacles que j'aie vu.

Elle m'imposa de lui lubrifier légèrement l'anus à l'aide d'une huile qu'elle avait apportée à cet effet.

Aussitôt fait, je posai mon gland au bord de son trou. Rien ne laissait supposer que ma large verge pourrait entre dans ce joli popotin. J'appuyai doucement, excité, mais prêt à m'interrompre à la moindre alerte. Il n'y eut qu'un gémissement approbateur. Je forçai lentement le cul de Danièle. Je voyais mon membre disparaître entre ses belles fesses. Un pied sur le lit, l'autre au sol pour pouvoir contrôler l'effort. Ce fut somptueux. Bien serrée dans ce cul, ma verge fit un aller-retour en douceur pour faire le chemin. Mais la bête en moi se réveilla et j'en vins rapidement à bien me faire plaisir en tenant fermement Danièle par les hanches ou par les épaules.

C'était bon de la prendre comme une chienne docile. De regarder ses beaux seins lourds battre la mesure au rythme de mes coups de queue.

Hélas je ne jouis pas. Et essoufflé, je me couchai près d'elle. La verge encore tendue.

Nous discutâmes dans la pauvre lumière d'une modeste lampe de chevet. Je caressai ses seins, elle me masturbait doucement. Elle me sentait revenir en force et me proposa joliment : "Vous voulez jouir dans mon sexe, dans mon cul ou dans ma bouche?".

Je fus flatté de cet honneur qui m'était fait. En effet, elle m'avait dit qu'elle aimait bien se faire sodomiser (je vous le confirme), mais qu'avaler du sperme pourrait peut-être lui poser problème.

J'avais envie de jouir dans sa bouche. Autant j'aime prendre un derrière bien rond, autant je trouve que pour éjaculer, il n'y a rien de tel qu'une bouche de femme. Elle disparut sous la couverture et s'empara de ma queue. Il me fallut peu de temps pour emplir son gosier de foutre. Ce fut absolument délicieux. J'ai joui longuement.

Elle avala tout, avec un sourire authentique.

Nous parlâmes longtemps avant de nous endormir.

Je vous raconterai bientôt le lendemain...

Posté par peon45 à 15:56 - Ma vie mon oeuvre - Commentaires [0] - Rétroliens [0]
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